À propos

Ce site web est le complément du roman de Francis Mizio, Ces mots dits volatils
250 p. format 13×20.
Il coûte 20€ (+ frais de port éventuels). On peut l’acquérir (avec dédicace sur demande) en m’écrivant ici pour envoi de RIB, par Paypal (laissez-votre adresse postale !) ou directement chez Amazon (Livraison gratuite possible en points de retrait éligibles, à sélectionner lors du paiement). (Oui, je sais, mais je peux aussi vous expliquer pourquoi Amazon).
SYNOPSIS : Ces mots dits volatils, Éditions le niveau baisse – 2027)
Ladislas Krobka, journaliste pigiste, mène une existence précaire, jonglant entre les articles soporifiques ou «putaclics» et ses clients mauvais payeurs. Confronté à la concurrence de l’IA et à la fatigue informationnelle ambiante, son cerveau est saturé par la logorrhée médiatique et les angoisses existentielles. Sa survie tient à un fil – ou plutôt, à un chèque conséquent.
Le salut arrive sous les traits de Tom Parker, un agent autoproclamé qui lui propose une avance substantielle pour une mission urgente : écrire la biographie de Robert « Bob Bavasse » Bonnet, le français champion du monde incontesté du small talk, cette conversation anodine et légère, forme suprême du « discours refuge » qui passionne le public cherchant à échapper au chaos médiatique et sémantique. Des championnats internationaux sont organisés autour de cette discipline de l’ennui, où concourent des « teneurs de crachoir » pour l’obtention du convoité Crachoir d’Or. Mais pour Ladislas, le small talk est la quintessence du processus de dissolution du langage et du sens. En acceptant cette commande, il vend son âme à l’insipide ultime pour régler son loyer.
Tiraillé entre son éthique professionnelle éteinte et le vertige métaphysique que lui inspire le phénomène, Ladislas doit se préparer à rencontrer le champion. Mais il est hanté par une angoisse : et si ce « King du small talk » n’était pas seulement la solution à ses problèmes financiers, mais le fossoyeur de la parole elle-même ?
Ces mots dits volatils est une satire du « réel post-vérité » de notre société saturée, où l’art de parler pour ne rien dire est devenu un sport de compétition.
Bienvenue dans l’ère des post-mots.
Avec une préface enthousiaste de M. ChatGPT.
Ces Mots dits volatils est une satire littéraire explorant la dévitalisation du langage dans notre société contemporaine. L’auteur dénonce l’infobésité, l’omniprésence de l’intelligence artificielle et la perte de sens des mots, transformés en une « pâte neutre » par les professionnels de la communication. Après ce livre, ils ne s’en remettront pas. Le terme « glossolyte » créé pour l’occasion désigne ainsi ceux qui participent à cette dissolution sémantique par nécessité ou par cynisme. Pour eux, cette parution augure que plus rien ne sera désormais pareil. L’ouvrage alterne entre narration romanesque et analyses pseudo-linguistiques, illustrant un monde saturé de discours vides servant de refuge face à la complexité du réel. Cette œuvre souligne l’épuisement d’une culture où la forme superficielle prime désormais sur la profondeur du message. C’est un cri d’alarme tiré de sonnette d’alerte poussée.

(La quatrième de couverture définitive un comporte bien code-barre et un ISBN, je vous rassure. Je vous sentais, inquièt-e, là. Tout va bien.)